Histoire d’une découverte

thermes

Le Dr Huber, diplômé de l’Université de médecine de Montpellier, a débuté à l’institut Héliomarin Saint-Pierre à Palavas-les-Flots, sous la responsabilité de deux chirurgiens orthopédiques de renom : les professeurs Alain Dimiglio et Jean Gabriel Pous. Il y a acquis les techniques d’examen des os, des articulations, des ligaments et des muscles. Cette chirurgie de haut niveau l’a interpellé au point d’inspirer sa carrière à venir. Ces médecins étaient capables de corriger des troubles tels que la scoliose, le pied-bot, les anomalies de la colonne vertébrale...
Puis, c’est à Roscoff en Bretagne, près de la mer, au centre de thalassothérapie Rockroum qu’il a vécu le changement radical de son approche thérapeutique. Il y a rencontré le Docteur Bagot qui avait développé un nouvel outil diagnostic qui deviendra une part essentielle de la Neuromédecine : le palper-rouler.
De plus, le docteur Bagot utilisait parfois des injections sous-cutanées de Xylocaïne pour prendre en charge les douleurs tenaces.

Au même moment, le docteur Pistor développait la mésothérapie qui consiste en l’injection de microdoses médicamenteuses dans le derme et l’hypoderme pour soulager les patients. La mésothérapie qui est actuellement pratiquée dans une trentaine de pays s’est développée parallèlement à la médecine « moderne », médicamenteuse et chirurgicale, basée sur une vision organique spécifique des pathologies. Cette vision exclut toute réalité neurologique organisant les organes entre eux dans une vision fonctionnelle, énergétique et globale du corps.
Bien que formé dans la conception « moderne » de la médecine, le Dr Huber en a compris peu à peu les limites et s’est intéressé à la mésothérapie.

Après un bref passage en cardiologie, le docteur Huber a commencé à pratiquer la médecine générale en y associant la mésothérapie et la rééducation neurofonctionnelle inspirée de la thalassothérapie.

Le Dr Huber a accumulé un grand nombre de cas de traitement réussi de la douleur, en particulier pour les patients âgés et les jeunes sportifs jusque là en échec thérapeutique.

Au fil des années, l’expérience lui a permis de conceptualiser sa propre pratique originale.
Il lui a donné le nom de Neuromédecine.