Lexique

Adaptation
Capacité à réagir à une situation nouvelle afin d’assurer l’homéostasie, par un retour à un état physiologique stable.

Addiction
Dépendance physique ou psychologique à une drogue ou une activité (comportement addictif).

Aigu
Terme utilisé pour décrire une maladie ou une inflammation active sur une courte durée.

Allopathie
(allos=opposé) Pratique médicale qui se base sur l’administration de médicaments contenant des substances actives. L’allopathie désigne la médecine classiquement employée dans les pays occidentaux. Elle englobe également les traitements à base de plantes, d’huiles essentielles, etc. Néanmoins, par abus de langage, le terme est réservé à la médecine conventionnelle et exclut les médecines douces.

Alternative (médecine)
Ce générique englobe les pratiques médicales telles que l’acupuncture, l’ostéopathie, la thalassothérapie, la phytothérapie, l’homéopathie, etc. Contrairement à la médecine conventionnelle, ces techniques thérapeutiques écartent les médicaments chimiques et la chirurgie.

Alzheimer (Maladie d’)
Maladie dégénérative qui s’accompagne de lésions spécifiques du cerveau. Elle provoque une démence.

Arc réflexe
Réponse systématisée de la moelle épinière, correspondant à un étage vertébral précis, suite à une stimulation qui produit une réaction automatique toujours semblable.

Bagot René
(1908-1981) Médecin rhumatologue. En 1952, il relança, puis dirigea le Centre de thalassothérapie de Roscoff, fondé en 1899 par son père Louis Bagot. On lui doit beaucoup dans le développement du palper-rouler utilisé comme outil de diagnostic et de suivi thérapeutique en neuromédecine.

Balnéothérapie
Thérapie à base de bains quelle que soit l’origine de l’eau (mer, sources thermales, etc.)

Ballesteros Daniel
Médecin français contemporain, mésothérapeute et homéopathe. Il s’intéresse à l’énergie corporelle et à l’effet Kirlian, soit l’enregistrement de cette énergie sur une plaque photographique placée sous les pieds du patient.

Bernard Claude
(1813-1878) Célèbre médecin français du 19e siècle. Grand scientifique, il fut le promoteur de la méthode expérimentale en médecine, décrite dans son principal opus « Introduction à la médecine expérimentale ».

Burn-out
État fonctionnel neurologique caractérisé par une fatigue extrême, angoisse majeure et trouble du sommeil. Il résulte de surcharges physiques et/ou psychologiques, le plus souvent au travail.

Cancer
Pathologie qui survient suite à une mutation cellulaire. La cellule mutée se multiplie localement et peut aussi métastaser à distance. Les masses tumorales envahissent progressivement la totalité des organes atteints supprimant toute fonction.

Cartographie
Projection cutanée de la sensibilité profonde des différents organes du corps selon des schémas proposés par trois précurseurs : Henry Head en Angleterre (1861-1940), Jules Déjerine (1849-1917) et Henri Jarricot en France. Cette cartographie suit des trajets précis appelés dermatomes. C’est le point commun entre beaucoup de thérapies comme l’ostéopathie, l’acupuncture, la neuromédecine, les massages réflexes. Nous pouvons y adjoindre thermalisme et thalassothérapie.

Chiropraticien
Praticien formé à la manipulation du corps afin de lever les blocages musculo-squelettiques et nerveux.

Chronique
À l’opposé du terme aigu, ce mot désigne des pathologies qui s’installent dans le long terme. On considère qu’un épisode qualifié d’aigu devient chronique au bout de trois mois. C’est dans ces états difficiles à traiter, touchant les personnes au passé difficile, souvent âgées, que la neuromédecine prouve toute sa supériorité thérapeutique.

Dermatome
Zones cutanées sous forme de bandes parallèles d’origine embryologiques qui correspondent chacune à un étage vertébral précis appelé métamère. Pour le docteur Huber, ces dermatomes sont en relation avec l’innervation sympathique de la peau. Ils se présentent comme des lignes permanentes, plus ou moins sensibles et larges selon l’état pathologique. Leur stimulation avec une aiguille entraîne une réponse marche-arrêt immédiate par une inhibition réflexe de la sensibilité au palper-rouler.

Douleur
Selon la définition officielle de l’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP), « la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans ces termes ». Elle peut être aiguë ou chronique.

Douleur neurogène
Douleur qui apparaît sans présence objective de lésion organique. Par exemple, les douleurs des membres fantômes chez les amputés. Ces douleurs chroniques sont fréquentes et souvent sévères. Elles répondent très bien à la neuromédecine.

EBM
Evidence Based Medecine (Médecine basée sur les preuves). De nos jours, l’efficacité de toute thérapie doit être appréciée selon une approche analytique et quantitative fournie par des études cliniques systématiques, telles que des essais contrôlés randomisés en double aveugle (voir Placebo).

Épuisement
État neurologique global et durable par disparition des ressources énergétiques nécessaires aux besoins physiques, psychiques et souvent biologiques d’un individu. Il y a perte d’adaptation et décompensation pathologique neurofonctionnelle au début, puis organique.

Évènement déclenchant
Évènement marquant de la vie qui correspond à l’apparition d’un état pathologique.

Fibromyalgie
Maladie chronique mal connue et controversée qui se manifeste par des douleurs musculaires intenses et une grande fatigue. Elle peut devenir invalidante. C’est pour le docteur Huber une pathologie neurofonctionnelle par épuisement.

Galien
(129-216) Médecin célèbre et philosophe d’origine grecque. Né à Pergame en Asie Mineure, c’est à Rome qu’il réorganise, référence et systématise les théories d’Hippocrate. Il fut l’auteur de nombreux ouvrages d’anatomie et de physiologie où il décrivit les grandes humeurs corporelles et le souffle vital. Ses écrits ont été enseignés jusqu’au 18e siècle. Il ne fait nul doute que l’enseignement raisonné de l’histoire de la Médecine éclairerait les pratiques médicales actuelles au-delà d’une performance scientifique dénuée de toute richesse symbolique.

Holistique (médecine)
Médecine globale qui prend en compte le corps et l’esprit. En neuromédecine, l’équilibre physique, psychologique et neurophysiologique de chaque patient est retrouvé grâce aux effets locaux et cérébraux des neurostimulations.

Homéopathie
Médecine des semblables. Approche médicale mise au point par un médecin allemand, Samuel Hahnemann (1755-1843), basée sur la prise de dilutions infimes d’une substance dont l’action à dose habituelle reproduit les symptômes de la maladie. On lui doit le terme d’allopathie par opposition à ses choix propres.

Homéostasie
Processus qui vise à maintenir un équilibre continu des différentes fonctions et constantes biologiques du corps nécessaires à la vie.

Hypothalamus
De la taille d’une amande, il est situé à la base du cerveau sous le cortex. Il dirige le système nerveux autonome et organise la réponse au stress. Il régule de nombreuses fonctions, dont la faim, la température, la sexualité. Par les RF (releasing factors) qu’il secrète, il stimule l’hypophyse dont les hormones agissent sur les glandes endocrines (thyroïde, ovaires et testicules, surrénales). L’hypothalamus est un relais entre la réalité neurobiologique et les fonctions endocriniennes.

Hippocrate
(460-370 av. J.-C.) « Père de la médecine », il vivait sur l’île de Cos en Grèce. Il a formulé une base médicale logique, en dehors de toute magie ou religion. Grâce à lui, la maladie est reconnue comme un phénomène naturel. Encore aujourd’hui, pour être admis à exercer la médecine, les postulants prêtent le serment d’Hippocrate et s’engagent aux lois de l’honneur et de la probité.

Immunité
Défense du corps contre les agents étrangers comme les microbes. On distingue l’immunité cellulaire locale et l’immunité humorale (leucocytes et anticorps) amenée par voie sanguine.

Infection
État pathologique dû aux micro-organismes tels que les virus, bactéries… Elle s’accompagne souvent de fièvre et d’insuffisance d’organe parfois sévère.

Inflammation
Réponse cellulaire et tissulaire locale, fréquente et souvent violente, par libération de substances pro-inflammatoires multiples : « soupe inflammatoire ». Elle peut survenir suite à un traumatisme, mais accompagne a minima toutes les maladies. Elle se caractérise souvent par trois symptômes : rougeur, chaleur, douleur.

Leriche René
(1879-1955) Chirurgien et physiologiste français. Mobilisé durant la guerre de 14-18, il s’impliqua dans les douleurs et la chirurgie vasculaire. Délaissant une vision organique isolée, il s’intéresse au rôle du système nerveux dans ces pathologies. À l’instar de Claude Bernard, il propose une vision fonctionnelle de la maladie en intervenant sur le rôle du SN (Système Nerveux) sympathique. Il prône une chirurgie en douceur. « La lutte contre la douleur conduit à une médecine humaine en tous ses gestes », écrit-il.

Lésion
Évolution pathologique des tissus superficiels ou profonds due à un traumatisme ou à une maladie.

Lidocaïne
Anesthésique local parfois employé en petites doses diluées dans les micropiqûres de la mésothérapie. (id. Xylocaïne)

Magnésium
12e élément de la charte de Mendeleev. Il est important au fonctionnement
des nerfs, des muscles et du cœur. Connu pour son action antistress, il est très utilisé en neuromédecine.
Médecines populaires Pratiques médicales parfois très anciennes, héritages d’un temps où la science moderne n’existait pas en médecine. Elles sont rejetées par la
médecine occidentale. Basées sur des constats empiriques et subjectifs, elles ne bénéficient pas d’études probantes sur leur efficacité.

MTC –Médecine
traditionnelle chinoise
Pratiquée depuis trois millénaires, elle se veut préventive et curative. Elle utilise l’acupuncture et une pharmacopée essentiellement botanique.

Méridiens
Lignes virtuelles sur le corps utilisées en acupuncture pour situer les points précis sur lesquels sont posées des aiguilles pour le traitement spécifique de chaque pathologie.

Mésothérapie
Méthode allopathique qui utilise des injections minidosées et superficielles, d’un mélange de médicaments pertinents. Elle est aussi pratiquée en médecine esthétique (traitement de la cellulite, des rides, etc.)

Micro-injection
Injection intradermique ou sous- cutanée à l’aiguille de petites doses de produits médicamenteux. Surtout employée en mésothérapie.

Mréjen Didier
Médecin français qui a développé la Mésothérapie Ponctuelle Systématisée. Cette technique est inspirée de l’acupuncture et de la neurologie. Les mélanges médicamenteux sont injectés en des points neurologiques précis du dos où émergent les filets nerveux des différents éléments des trois racines cutanées des nerfs rachidiens. Cette vision mixte se rapproche de la neuromédecine par cette action locale au niveau des nerfs.

Neuroénergie
Force vitale concentrée dans les cellules et les centres nerveux qui permet le bon déroulement des différentes fonctions organiques et psychiques. C’est la réponse
neurologique adaptée aux besoins (le ressort).

Nocebo
Médicament perçu comme nocif. Par extension, effet négatif ressenti par le patient lors d’un traitement. Il peut provoquer un effet positif à terme, comme on le constate en neuromédecine dans l’évolution de l’état du patient à J+3. La crise thermale en est un autre exemple.

Obésité
État d’embonpoint avec un indice de masse corporelle supérieur à 30.

Organe
Unité tissulaire fonctionnelle du corps. Chaque organe est spécifié dans sa fonction (coeur, poumon, foie, etc.).
Il agit partiellement en autonomie, mais le système nerveux régule selon les besoins et coordonne l’action des différents organes entre eux.

Ostéopathie
Pratique médicale développée en 1870 par Andrew Taylor Still, aux USA. Basée sur des réalités anatomiques et une vision « mécanique » des fonctions et des pathologies. Elle utilise des manipulations sur tout ou parties du corps pour « débloquer » les conséquences d’un traumatisme ou d’une inflammation.

Palper-rouler
Manoeuvre dynamique sur la peau utilisée en neuromédecine pour le diagnostic et le suivi de l’efficacité du traitement. Il s’agit de faire rouler un pli de peau selon la cartographie des dermatomes et des plexus et d’en apprécier la résistance. Il peut devenir un traitement par son action sur les tissus cutanés, souvent utilisé en thalassothérapie comme à Roscoff.

Paré Ambroise
(1510-1590) Chirurgien et anatomiste français. Souvent considéré comme le père de la chirurgie moderne, il fut l’inventeur de nombreux instruments. Sur les champs de bataille, il apprit à ligaturer les vaisseaux pour cautériser les plaies en renonçant à l’usage de l’huile bouillante, pratique violente jusqu’alors préconisée. Chirurgien- barbier de formation à ses débuts, ne parlant ni grec ni latin au grand dam de l’université, il finit par devenir le chirurgien attitré des rois de France de Henri II à Henri IV. On lui doit plusieurs ouvrages médicaux.

Pistor Michel
(1924-2003) Médecin français installé à Bray-Lu dans le Val d’Oise, il créa la mésothérapie en 1958. Il nous laissa cette formule en forme de devise : « Peu, rarement, au bon endroit ». Président fondateur de la Société Française de Mésothérapie, puis de la Société Internationale de Mésothérapie, auteur de nombreux livres dont : « La mésothérapie : un défi thérapeutique », il fut nommé en 1998, Chevalier de la Légion d’honneur.

Phytothérapie
Méthode thérapeutique basée sur l’utilisation des plantes. Cette pratique se trouve déjà dans les plus anciens traités de médecine de l’antiquité en Mésopotamie, en Égypte, en Inde et en Chine.

Placebo
Médicament efficace sur certains patients, mais dépourvu de substance active sur la pathologie traitée. Son effet positif serait dû à l’activation de certaines zones neurologiques. L’effet placebo est utilisé au cours de tests comparatifs pour évaluer l’efficacité réelle des médicaments. On l’emploie dans des essais randomisés (tirage
au sort) dits en double aveugle contre placebo (les patients et les médecins ignorent s’il s’agit du médicament actif ou du placebo qui est consommé).

Placebo (effet)
État de mieux être des patients après un traitement sans qu’on puisse l’attribuer à une action reconnue spécifique. Il s’agit d’un effet psychologique et neurologique variable selon les patients et les médecins.

Plexus nerveux
Masse de tissus nerveux regroupant des fibres issues de différentes origines et responsable de fonctions spécifiques dans le corps. Pour exemples : plexus cervical, thoracique, mésentérique, sacré… Leur prise en considération est indispensable pour interpréter correctement les maladies.

Postcure
(id. : convalescence) Période de soins qui suit une pathologie invalidante stabilisée ou un traitement lourd tel que la chimiothérapie, la radiothérapie ou une chirurgie dans le cas d’un cancer. Elle se caractérise par la persistance d’effets secondaires (douleurs, fatigues, troubles digestifs, angoisses, etc.) qui répondent très bien à la neuromédecine.

Potentiel énergétique
Quantité d’énergie en réserve utilisée en réponse à des demandes intenses et inhabituelles qu’elles soient d’origines neurologiques, physiques ou psychologiques. Ce potentiel énergétique permet l’adaptation et l’homéostasie. L’apparition d’une maladie en marque les limites physiologiques (décompensation).

Prévention
Action menée avant l’apparition de la maladie. En neuromédecine, le palper- rouler permet d’identifier des états asymptomatiques ou infracliniques du corps et de les traiter. La maladie est évitée par l’acquisition d’une résistance locale souvent pérenne. C’est souvent le cas des lombalgies par exemple. À dissocier des dépistages trop souvent favorisés à son détriment.

Procaïne
Substance anesthésique découverte en 1902. Elle fut beaucoup utilisée par René Leriche pour créer des « blocs » sympathiques qui inhibaient les violentes réactions douloureuses et souvent létales. Selon sa dose, elle peut causer des chocs graves.

Prostaglandines
Molécules d’acide gras dont il existe une vingtaine de variétés. Elles agissent en contractant les muscles lisses du système digestif et de l’utérus. Découvertes dans le liquide séminal de la prostate, d’où leur nom, elles agissent aussi dans l’inflammation où elles interviennent souvent comme substance pro-inflammatoire bien que certaines présentent un effet contraire. Cette action de modulation existe aussi au niveau des vaisseaux : certaines contractent, d’autres relâchent leur paroi. Elles sont utilisées dans l’insuffisance érectile.

Réadaptation
État de réhabilitation globale de l’organisme associant un mieux-être tant physique que psychologique. Elle est souvent évoquée dans le thermalisme. Elle s’oppose à la rééducation qui n’intéresse qu’une seule fonction.

Reconstruction énergétique
Rétablissement global des stocks d’énergie, préalablement épuisés.

Rééducation Neurofonctionnelle
Stimulation répétée qui corrige et optimise les troubles neurologiques intervenant dans les maladies. Elle initie un processus de guérison local et global. À ne pas confondre avec une rééducation fonctionnelle qui intéresse l’appareil ostéo-articulaire.

Remèdes de grands-mères
Soins empiriques perpétués par un savoir-faire populaire. Souvent constitués de frictions, de conseils ou de médicaments à base de plantes,
ils ont le grand mérite de donner une réponse rapide apaisante et humaine à nombre de situations. Ce ne sont toutefois pas des réponses médicales.

Résolution
Solution positive trouvée face à un état d’épuisement avéré.

Segmentaire
Étage médullaire (moelle épinière) de l’activité nerveuse, sans action des centres nerveux supérieurs.

Seuil
Niveau de stimulation nécessaire et suffisant pour provoquer l’apparition d’une réaction (comme une douleur par exemple). En neuromédecine : intensité suffisante d’une stimulation pour déclencher la réponse positive aux soins avec disparition de la sensation douloureuse au palper- rouler et relâchement des muscles peauciers.

Sidération
Sensation de détachement qui survient après un stress important. En neuromédecine, il intervient immédiatement après les soins, surtout lors des premières séances.

Sport
Exercice physique suffisamment intense (selon chaque personne) pour modifier dans le temps le comportement physique et psychologique de l’organisme vers plus de résistance. Il sollicite une réponse adaptative comme en neuromédecine.

Stimulation
En médecine neurofonctionnelle : action physique ou psychologique qui au-delà d’un seuil fait réagir le corps.

Suprasegmentaire
Niveau d’activité neurologique situé au-dessus de la moelle épinière et intéressant les centres cérébraux.

Système nerveux
Réseau associant des nerfs périphériques du corps, la moelle épinière et le cerveau, ayant pour rôle d’organiser la vie interne de tout individu et de ses cellules comme
éléments constitutifs d’une unité.

Système nerveux autonome
Part du système nerveux qui régit les fonctions des différents organes sans intervention de la volonté. Il est divisé en deux systèmes : le SN sympathique et le SN parasympathique dont les effets s’opposent, mais agissent tous les deux dans le sens de l’homéostasie. Il est pour l’essentiel le partenaire privilégié en neuromédecine.

Thalamus
Organe pair situé entre le cortex et le tronc cérébral. Ses deux parties sont séparées par le troisième ventricule. Tous les nerfs sensitifs et sensoriels du corps y transitent. Il en module la perception par les centres du cortex. Il intervient aussi dans la motricité, la vigilance et le sommeil lent.

Tonus musculaire
État de contraction des muscles au repos.

Trigger points
Points gâchettes. Nœuds ou bandes dures qui se forment au sein des fibres musculaires, mais aussi d’autres organes, dont la stimulation déclenche de fortes réactions douloureuses.

Tunnel (le)
Passage d’une ou plusieurs semaines dans le processus de guérison en neuromédecine pendant lequel le patient retrouve ses douleurs. Période difficile, mais nécessaire où s’élabore une nouvelle capacité d’adaptation neurologique. Moment où « Le patient avance sans la voir vers la lumière », dit le philosophe chinois.

Turbo
Accélération neurologique puissante et inconsciente du processus de guérison en neuromédecine. Cette action fait penser à l’effet d’un moteur de jet. Elle se substitue à un état plus lent des médicaments qualifié d’« atmosphérique » par comparaison aux progrès réalisés sur les moteurs de nos voitures.

Vieillissement
Processus naturel, complexe, lent, progressif et irréversible. Il implique divers facteurs neurologiques, biologiques, psychologiques et sociaux. Il conduit l’organisme à ne plus pouvoir assurer son équilibre physiologique, et donc évolue inéluctablement jusqu’à provoquer sa mort.

Xylocaïne
Anesthésique local (cf lidocaïne) employé en petites doses diluées dans les micropiqûres de la mésothérapie.